Machines de tampographie
Machines de tampographie de 1 à 6 couleurs : de table, à navette ou à convoyeur pour la production en continu.

PIC – Machine de tampographie 1 ou 2 couleurs

175-90C6 – Machine de tampographie 6 couleurs avec convoyeur

125-90S2D – Machine de tampographie 2 couleurs de table

275-4SIP4 – Machine de tampographie 4 couleurs Série Premium

P90SIP2 – Machine de tampographie 2 couleurs Série Premium

225-120S4 – Machine de tampographie 4 couleurs diamètre 120 mm

225-90PS2 – Machine de tampographie 2 couleurs grande course

175-90X2 – Machine de tampographie 2 couleurs avec plateau

125-90C4 – Machine de tampographie 4 couleurs avec convoyeur

200-140 – Machine de tampographie 1 couleur

125-120 – Machine de tampographie diamètre 120 mm

175-90S4 – Machine de tampographie quatre couleurs à navette

175-90S2 – Machine de tampographie deux couleurs à navette

175-90 – Machine de tampographie 1 couleur

125-90S2 – Machine de tampographie deux couleurs à navette

125-90D – Machine de tampographie 1 couleur

125-90 – Machine de tampographie 1 couleur
Guide technique
Qu'est-ce que la tampographie et à quoi sert-elle ?
La tampographie est le procédé d'impression indirect qui résout ce que la sérigraphie ne peut pas atteindre : les petites pièces, en trois dimensions ou de forme irrégulière. C'est la technique utilisée pour marquer les claviers, les composants automobiles, les bouchons, les emballages cosmétiques, le matériel électrique, l'instrumentation médicale et les objets publicitaires.
Comment fonctionne une machine de tampographie ?
Le cycle d'une machine de tampographie comporte quatre temps. L'encre est déposée sur un cliché gravé du motif ; une lame balaie la surface et retire toute l'encre sauf celle qui est entrée dans le creux de la gravure ; un tampon en silicone descend sur le cliché et prélève ce film ; le tampon se déplace jusqu'à la pièce et le dépose en se déformant sur elle. Entre le prélèvement et le dépôt, le solvant à la surface du tampon s'évapore en partie et l'encre devient collante : c'est ce qui lui permet de se libérer proprement sur la pièce au lieu de rester sur la silicone.
Sur quels matériaux peut-on imprimer en tampographie ?
La tampographie imprime sur les plastiques techniques (ABS, polycarbonate, PMMA, polyamide, POM, polystyrène, PVC rigide), les métaux, le verre, la céramique, le caoutchouc et la silicone. L'encre se choisit selon le support et les résistances exigées. Les polyoléfines (polypropylène et polyéthylène) ont une faible énergie de surface et nécessitent un prétraitement par flammage, corona ou plasma pour que l'encre adhère ; sans lui, l'impression se décolle même avec la bonne encre.
Encrier ouvert et encrier fermé
L'encrier ouvert est un bac au-dessus duquel la lame balaie le cliché. Il est simple et peu coûteux à entretenir, mais l'encre est exposée à l'air : le solvant s'évapore et il faut corriger la viscosité au cours du poste. L'encrier fermé est une coupelle étanche qui se déplace sur le cliché et fait office de lame : il isole l'encre, stabilise la viscosité et réduit le solvant dans l'atmosphère de l'atelier, ce qui le rend préférable en production continue et sur les longues séries où la couleur doit rester identique.
Navette ou convoyeur : comment choisir
Sur une machine de tampographie à navette, la pièce reste fixe dans son outillage et le tampon se déplace entre les stations pour déposer chaque couleur. C'est la configuration habituelle des machines de table, pour les séries courtes et moyennes et les changements de travail fréquents. Sur une machine à convoyeur, une bande transporte les pièces d'une station d'impression à l'autre, ce qui permet d'enchaîner le séchage entre les couleurs et de travailler en production continue sans manipuler la pièce. La navette l'emporte en flexibilité ; le convoyeur, en cadence.
Ce qui détermine la qualité d'impression
En tampographie, trois éléments comptent avant tout. La dureté et la forme du tampon : plus la pièce est irrégulière, plus il doit être souple pour s'y adapter, et plus le détail est fin, plus il doit être dur, car un tampon souple déforme le motif en s'écrasant. La profondeur de gravure du cliché, qui fixe la quantité d'encre transférée. Et l'état de la lame, qui, une fois émoussée, laisse un film hors de la gravure et provoque des voiles. Lorsqu'une impression commence à se dégrader, ces trois points passent avant tout réglage de la machine.
Questions fréquentes
À propos : tampographie
Qu'est-ce que la tampographie et comment fonctionne-t-elle ?
La tampographie est un procédé d'impression indirect. L'encre est déposée sur un cliché gravé du motif, une lame retire l'excédent et ne laisse que l'encre logée dans la gravure ; un tampon en silicone descend, prélève ce film d'encre et le transfère sur la pièce en se déformant sur elle. C'est cette étape intermédiaire du tampon qui permet d'imprimer sur des formes qu'aucun procédé direct ne pourrait atteindre.
Sur quels matériaux et quelles formes peut-on imprimer en tampographie ?
La tampographie imprime sur les plastiques techniques, le métal, le verre, la céramique, le caoutchouc et la silicone, entre autres, à condition d'utiliser l'encre adaptée au support et, pour certains plastiques comme le polypropylène ou le polyéthylène, d'appliquer au préalable un traitement de surface. Côté forme, elle traite les pièces planes, concaves, convexes, sphériques ou irrégulières : c'est son domaine face à la sérigraphie.
Combien de couleurs une machine de tampographie peut-elle imprimer ?
Les machines de tampographie du catalogue IBPRINT vont de 1 à 6 couleurs. Chaque couleur nécessite son propre cliché et son propre encrier : le nombre de couleurs détermine donc la taille de la machine, son prix et le temps de mise en route de chaque travail.
Quelle différence entre une machine de tampographie à navette et une machine à convoyeur ?
Sur une machine à navette, la pièce reste immobile et c'est le tampon qui se déplace d'un encrier à l'autre pour déposer les différentes couleurs ; c'est la configuration habituelle des machines de table et des séries courtes ou moyennes. Sur une machine à convoyeur, une bande transporte les pièces d'une station d'impression à l'autre, ce qui permet une production continue et l'enchaînement du séchage sans manipuler la pièce entre les couleurs.
Faut-il de l'expérience pour utiliser une machine de tampographie ?
Pas pour la conduite au quotidien d'une machine de tampographie : les machines de table disposent d'un pupitre de commande et de réglages de repérage conçus pour accélérer les changements de travail. Ce qui demande du savoir-faire, c'est la mise en route initiale et le choix de l'encre, du cliché et de la dureté du tampon pour chaque pièce, et c'est là qu'intervient le conseil technique.
Quels consommables utilise une machine de tampographie ?
Une machine de tampographie consomme principalement de l'encre et du solvant, des tampons en silicone, des clichés et les lames de raclage de l'encrier. Le tampon et la lame sont des pièces d'usure : ils perdent en définition avec l'usage, et lorsque l'impression commence à se dégrader, c'est généralement là qu'il faut regarder avant de toucher à la machine.